Parutions / Reportages / Interviews / La parole de ceux qui nous soutiennent










vendredi 21 mai 2010

Newsletter mai 2010



NEWSLETTER MAI 2010


Le mot de la présidente

« L'estime de soi passe par la beauté, et ce n’est pas toujours une histoire tendre. Elle est pourtant un passeport obligatoire pour franchir différentes étapes de la vie sociale »… Lucia Iraci


1. L’actualité de l’association

Nous sommes heureux de vous annoncer que Meetic, site leader de la rencontre en ligne, très investi par ailleurs dans la cause féminine, est désormais partenaire de l’association.

Notre nouvel allié apportera son soutien financier et projette à plus long terme d’offrir aux inscrites qui le souhaitent la possibilité de participer à la dynamique de l’association.

Le site nous fera bénéficier de son expertise lors de nos réunions, tables rondes ou événements, et réciproquement!

Nous sommes par ailleurs très honorés de vous informer que des parrains et marraines ont rejoint l’association :

- Geneviève Brisac, écrivain

- Marie-Françoise Colombani, éditorialiste, magazine Elle

- Lola Doillon, réalisatrice

- Claire Fournier, journaliste télévision, «C’est Notre Affaire»,France 5

- Olivier Gangnard, chef de Cabinet, Mairie de Paris, chargé du Tourisme et des nouveaux médias

- Axelle Lafont, comédienne, humoriste et réalisatrice

- Christine Lanoe, directrice des ressources humaines de Venteprivée.com

- Mâkhi Xenakis, sculpteur

2. Le développement de notre projet

Meetic a rejoint la Macif en tant que partenaire financier de l’association : une étape supplémentaire vers la réalisation d’un projet qui se révèle chaque jour un peu plus nécessaire et légitime.

D’autre part, comme l’association souhaite aussi accompagner les femmes dans leur parcours professionnel, nous envisageons de mettre au point un partenariat triangulaire avec la Fondation Elle et une école de coiffure.

Ce dispositif permettrait de prendre en charge les formations des femmes qui veulent s’orienter vers les métiers de la beauté.

Par ailleurs, l’association cherche très activement des locaux auprès des mairies et des bailleurs sociaux, car l’objectif d’ouvrir son premier salon social parisien en septembre 2010 est plus que jamais d’actualité.

Pour cela, nous sommes actuellement en relation étroite avec la Mairie de Paris. Désireuse d’être un soutien actif, la Ville de Paris nous accompagne également sur la résolution de certaines questions-clés.

Par exemple : comment accueillir les femmes qui pousseront directement la porte du Salon social sans y avoir été envoyées par l’une des associations partenaires ?

3. Nos besoins

Le projet « Joséphine pour la Beauté des Femmes » est très bien perçu par un nombre croissant de partenaires potentiels. Mais pour que l’action de l’association puisse toucher encore davantage de femmes en situation de précarité, nous devons :

- Trouver notre local pour l’ouverture du premier Salon Social à Paris

- Etablir des relations avec d’autres partenaires financiers, afin d’inscrire le projet « Joséphine pour la Beauté des Femmes » dans une véritable pérennité.

- Construire des liens supplémentaires avec le tissu associatif local. L’action de l’association n’a de sens que si elle complète celle des acteurs sociaux et culturels déjà implantés.

4. Notre agenda

Prochain atelier de « Joséphine pour la Beauté des Femmes »

le 31 mai 2010 : Lucia Iraci (coiffure) et Fabienne Antoniewski (maquillage) s’occuperont de la mise en beauté de 10 femmes envoyées par des associations partenaires.

5. Dans la presse ces deux derniers mois

Mai 2010

- Le Monde magazine

- La Sicilia Agrigenta

- L’Éclaireur

- Le Parisien

Avril 2010

- L’Express.fr

- Glamour

6. Nous contacter

http://josephinepourlabeautedesfemmes.blogspot.com/

Lucia Iraci, Présidente

liraci@noos.fr

Maya Wendling, Directrice du Business Développement 06 60 38 81 04

Maya.wendling@josephinebeaute.fr

Stéphane Saclier, Directeur de la Communication 01 77 10 32 09

stephane@stephanesaclier.com


Lettre de Mâkhi Xenakis, Sculpteur, Marraine de l'association

mardi 18 mai 2010

Nos Marraines et nos Parrains

Contrairement aux rumeurs dans la presse italienne, Isabelle Adjani n'est pas marraine de l'association, et nous n'avons à aucun moment prétendu qu'elle était marraine.

Nous avons le plaisir de compter parmi nos Marraines et Parrains les personnalités suivantes:

- Geneviève Brisac, Écrivain

- Marie-Françoise Colombani, Editorialiste, magazine ELLE

- Lola Doillon, Réalisatrice

- Claire Fournier, Journaliste télévision sur France 5 " C'est notre affaire"

- Olivier Gangnard, Chef Cabinet, Mairie de Paris chargé du Tourisme et des nouveaux Médias locaux.

- Axelle Laffont, Comédienne, Humoriste et réalisatrice.

- Christine Lanoe, Directrice des ressources humaines de Vente Privée.com

- Mâkhi Xenakis, Sculpteur


lundi 5 avril 2010

Lucia Iraci et l'association Joséphine pour la Beauté des Femmes sur BFM TV le 5 Avril 2010

BFM TV

Merci Julie Charpentrat pour cette dépêche AFP parue mardi 30 mars 2010

Des ateliers beauté pour femmes au chômage : "la frivolité utile"
Par Julie CHARPENTRAT
PARIS, 30 mars 2010 (AFP) - Catherine Moysson, 56 ans, est rayonnante. Elle vient de passer entre les mains expertes de Lucia Iraci, coiffeuse de renom, qui, une fois par mois, reçoit gratuitement des femmes en difficulté, dans son salon niché au coeur d'un quartier chic de Paris. "Je trouve mes cheveux moches", disait Catherine quelques minutes plus tôt, l'air un peu triste. "Non, ils sont fins, c'est tout", lui avait répondu, concentrée, Lucia Iraci avant de s'affairer, ciseaux et peigne en main. "Pour les entretiens d'embauche, la queue de cheval, on oublie, vous laissez les cheveux sur les épaules", lui conseille aussi Lucia, frêle cinquantenaire aux boucles blond vénitien, qui coiffe habituellement ses clientes pour près de 150 euros dans le VIe arrondissement. C'est le concept des "ateliers beauté" du lundi : redonner confiance en elles à des femmes qui ont souvent renoncé à se faire belles quand elles ont perdu leur emploi. Lucia espère aussi cette année lancer un "salon social", où les femmes pourront venir se faire "relooker" de la tête aux pieds pour une somme symbolique. "Quand on perd son travail, on perd son identité, on a tendance à se laisser aller, à traîner en jogging devant la télé", confirme Catherine, ancienne assistante personnelle d'une "personne célèbre" et qui cherche un emploi depuis huit mois. Et quand on passe un entretien d'embauche, "on vend son aspect extérieur avant même ses capacités professionnelles. C'est le premier passeport", témoigne Sonia, 49 ans, en attendant son tour. "Certaines femmes sont cassées par la vie. Ces ateliers doivent leur redonner de la force, une confiance en elles qui passe aussi par l'apparence", explique Véronique Morali, présidente de "Force femmes", une association qui aide les femmes de plus de 45 ans et les envoie régulièrement chez Lucia Iraci. Plus souvent touchées par l'emploi précaire, le temps partiel et même la pauvreté, les femmes sont aussi en moyenne 27% moins bien payées que les hommes et leur taux de chômage est plus élevé. Après 45 ans, elles ont encore plus de mal à retrouver un emploi. Chercher du travail, "c'est aussi une affaire de séduction, même inconsciente. Quand on est en entretien d'embauche, on séduit. Mais si on se présente avec le cheveux gras et des racines de 5 cm, avec un air triste, on transmet un mal-être, un manque d'assurance", dit encore Mme Iraci. Pour elle, l'atelier beauté, "c'est de la frivolité utile". Ces "codes de l'apparence", Elisabeth, 48 ans, en a fait les frais. Envoyée par une agence d'intérim pour un poste d'assistante de direction d'une grande entreprise, on lui conseille de s'habiller avec grand soin. "Mais j'en avais fait trop. Dans la salle d'attente, je voyais passer les employées, toutes habillées en noir alors que j'avais choisi de mettre de la couleur. Je me sentais décalée", raconte-t-elle. Véronique, 47 ans, ne veut pas dire depuis combien de temps elle cherche un emploi. Elle écoute, amusée, les conseils de la maquilleuse Fabienne Antoniewski, qui lui explique qu'avec des astuces simples, on peut parfaitement se maquiller avec des produits "premiers prix, dans la grande distribution". A quelques mètres de là, Catherine, tout sourire, n'en revient pas : "je suis rentrée avec une tête de cocker, je ressors avec une tête de star".